Ressources pour enfants :

(pour en savoir plus, des liens vers des pages internet se trouvent en cliquant sur les mots soulignés)

Ces idées d'albums, brochures et vidéos sont complémentaires des informations contenues sur les affiches et les flyers On a tous des droits ! Grandir sans violence.

Elles ont été choisies car elles abordent toutes les droits des enfants et notamment le droit de grandir sans violence qui correspond à l'article 19 de la Convention Internationale des Droits des Enfants disant :

"Les Etats s'engagent à protéger l'enfant contre toute forme de violence, d'atteinte ou de brutalité physiques ou mentales, d'abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d'exploitation, y compris la violence sexuelle."

Ce droit de grandir protégé de toute violence inclut aussi les violences éducatives ordinaires, qui sont décrites sur les fiches suivantes On a tous des droits!  ("flyers").

Une loi existe  depuis le 10 juillet 2019 pour interdire les violences éducatives ordinaires et sera suivie d'aides pour éduquer sans violence.

 ALBUMS  sur les droits de l'enfant et les violences éducatives ordinaires :

 

 Moi aussi j'ai des droits  de Soline Bourdeverre-Veyssière et Julie Zeitline

 Agathe et la fessée  de Catherine Dumonteil Kremer et d'autres albums.

 

 J'ai le droit d'être un enfant  de Alain Serres

 

 Le grand livre des droits de l'enfant  de Alain Serres

 

 Le premier livre de mes droits d'enfant de Alain Serres

 

 Max et Lili et l'agenda des droits de l'enfant  de Dominique de Saint-Mars et Serge Bloch

 Le petit livre pour apprendre à dire non de Dominique de Saint-Mars et Serge Bloch

  Pas d'étiquettes s'il vous plaît de Valérie Guénec et Roseline d'Oreye, sur les mots posés envers chacun (sans forcément d'intention de punir ou de faire obéïr comme dans les violences éducatives) pouvant enfermer ou dévaloriser l'enfant qui les reçoit dans une image arrêtée de lui.

 Cahier d'activités les cahiers Filliozat les droits de l'enfant, d'Isabelle Filliozat.

 Dossier dans Mon petit quotidien sur la nouvelle loi de juillet 2019.

 Livret Ne lâchons pas nos droits ! réalisé par Solidarité laïque pour les 8-14 ans sur les droits des enfants.

 Livret Tous les enfants ont des droits , de Bayard Jeunesse.

 Site de l'UNICEF :

https://my.unicef.fr

 La Convention Internationale des Droits des Enfants ou CIDE,

composée de 54 articles (résumés en 12 principaux droits sur l'affiche du défenseur des droits en haut à droite) répondant aux 4 grands principes des droits de l'enfant :

1- l'égalité des droits pour tous les enfants sans aucune distinction.

2- l'intérêt supérieur de l'enfant devant primer dans toute les décisions le concernant.

3- la garantie de la sécurité, du plein développement et de la santé des enfants et des adolescents.

4- la participation des enfants et des adolescents pour donner leur avis et prendre part aux décisions.

 fiche thématique sur les violences envers les enfants.

 page pour l'engagement des enfants.

 Livret Arrêtez de les frapper ! Interdire les châtiments corporels à l'encontre

des enfants, questions et réponses pour les jeunes et les enfants, réalisé en 2009 par

les organismes  internationaux Global initiative to end corporal punishment et Save the children *

* quelques pages de ce livret sont affichées à la page "ressources pour ados".

Tu trouveras aussi au bas de cette page, un résumé certaines questions souvent posées sur les violences éducatives ordinaires ou châtiments corporels.

 CLIPS VIDEO :

  1 jour, 1 question  sur les droits de l'enfant.

 

 Les mots qui font mal et article de 1 jour 1 actu .

 Hymne Officiel des droits de l'enfant réalisé avec des enfants et des adolescents.

 La minute Récaf sur les violences éducatives ordinaires, réalisé par la CAF.

 Et tout le monde s'en fout : la violence

 Info numéro 119 enfance en danger

 NUMEROS téléphoniques d'aide :

 

  119= numéro d'appel pour enfants en danger ou risquant de l'être 

Site du 119 : https://allo119.gouv.fr/

  3020 = en cas de harcèlement

 Site  Non au harcèlement = ressources sur le harcèlement.

  Brochure d'informations pour mineurs sur les violences, réalisée par Muriel Salmona.

Informations médicales sur les violences.

* Si les enfants se posent des questions sur les violences sexuelles, il peut leur être indiqué :

 La brochure Stop aux violences sexuelles .

 L'album J'veux pas d'bisous de Virginie Bret et Marie-Pierre Emorine.

* RESUME DE REPONSES pour des enfants à des questions souvent posées sur les violences éducatives ordinaires :

Certains adultes disent qu'on n'en meurt pas d'avoir une fessée et que eux cela leur a permis d'apprendre la vie : peut-on réussir sans avoir reçu de fessées ?

Les études médicales montrent que les fessées, les menaces ou les insultes stressent beaucoup et risquent fortement de diminuer la confiance en soi et d'entraîner des  problèmes de santé ou bien des violences (subies ou commises, y compris le harcèlement) . Cela n'aide pas à se sentir bien et à réussir sa vie. Si des personnes se sentent bien quand même et réussissent, c'est grâce à d'autres choses qu'elles ont reçu comme de l'affection et de l'attention. De plus, quand on prend des risques (par exemple sur la route) et qu'on n'a pas de conséquence, cela veut juste dire qu'on a eu de la chance ; cela ne veut pas dire qu'il n'y avait aucun danger...

Il y a des choses plus graves que de recevoir une fessée ou une claque donnée de temps en temps (comme les maltraitances avec blessures ou bien la pauvreté), alors pourquoi avoir interdit les fessées et les claques ?

Même si un problème semble moins grave que d'autres en apparence, ce n'est pas une raison pour ne pas s'en occuper et chercher à le résoudre.

L'enfant est encore plus fragile qu'un adulte. Des fessées ou des claques peuvent entraîner des problèmes de santé par la suite. De plus, si elles sont données avec beaucoup d'énervement, cela peut devenir de la maltraitance avec des blessures. Et puis, l'enfant apprend par l'exemple. Autoriser que les enfants reçoivent des coups même "légers" , c'est prendre des risques pour leur santé et permettre aussi que les droits des enfants ne soient pas respectés. C'est aussi donner l'exemple d'utilisation de la force sur un plus faible.

Cela n'apprend pas le respect de toute personne qui est un droit pour tous, même quand on est différent ou qu'on n'est pas d'accord avec quelqu'un.

Les enfants qui seront élevés sans fessée ne risquent-ils pas de devenir trop gâtés et sans respect?

 Le meilleur moyen d'apprendre le respect est d'être d'abord respecté.

Cela n'empêche pas aux adultes ne donner des repères aux enfants et de dire "non"quand c'est nécessaire en expliquant et en écoutant les enfants. Les études médicales montrent même que les enfants qui reçoivent des fessées ont plus de risque d'avoir des comportements agressifs alors que les enfants éduqués sans violence ont de meilleures relations avec les autres et se sentent mieux.

Les parents qui mettront  encore des fessées vont-ils aller en prison et leurs enfants dans une autre famille ?

Non, absolument pas ! Comme dans tous les autres pays qui ont interdit les violences éducatives ordinaires, le but de cette loi est de dire clairement que les violences éducatives ordinaires ne sont pas souhaitables pour éduquer, ni pour la santé des enfants. La loi permettra qu'il y ait plus d'informations et d'aides envers les parents (et aussi envers tous les adultes en contact avec des enfants) pour les accompagner à mieux reconnaître les violences éducatives ordinaires et à éduquer sans violence.

Alors les parents vont devoir devenir parfaits ?

Un parent parfait, ça n'existe pas et il n'existe pas de recette pour cela. Chaque parent et chaque enfant sont différents. Le but de l'éducation sans violence n'est pas de vouloir être parfait mais de reconnaître ses difficultés ou ses erreurs et de chercher à mieux comprendre d'où elles viennent et ce que chacun ressent, y compris le parent. Pour cela, tout parent peut avoir besoin d'être accompagné par quelqu'un qui l'aidera à mieux comprendre son enfant et répondre à ses besoins. La relation deviendra plus facile et tout le monde y gagnera. Mais ce n'est pas facile d'éduquer sans violence pour un parent qui pensait bien faire en mettant des fessées ou des claques, parce que c'est ce qu'il avait connu quand il était lui-même enfant.

L'important est de le reconnaître et d'en parler pour changer de regard sur l'enfant et la relation avec lui.